Pendant longtemps, l’huile d’olive appartenait à ces produits que l’on achetait presque machinalement. Une bouteille glissée dans un panier de courses, choisie selon son prix, son origine ou ses habitudes culinaires.
Aujourd’hui, son statut évolue profondément.
On ne choisit plus seulement une huile d’olive pour cuisiner. On la déguste, on la collectionne, on l’offre, on visite les domaines où elle est produite, on découvre les variétés d’olives, on s’intéresse aux méthodes d’extraction, aux polyphénols, aux récoltes.
L’huile d’olive est en train de vivre ce que le café de spécialité, le vin ou le chocolat bean-to-bar ont connu avant elle : elle devient un objet culturel autant qu’un produit alimentaire.



