Contemporary art minimal collage. Donut Girl. Funny Fast food minimal project

Le fooding sucré a trouvé de nouveaux rôles.
 Et ce n’est qu’un début.
Une chose est claire : on n’attend plus la même chose d’un produit selon le moment où on le consomme. Pendant longtemps, la discussion s’est enfermée dans une opposition stérile :
plaisir vs santé. Moins de sucre vs gourmandise. Cette époque est derrière nous.

Aujourd’hui, le vrai basculement est ailleurs : dans une alimentation qui stimule, qui suit nos rythmes de vie au lieu de les contraindre.

Et les signaux marché sont sans équivoque : le marché européen du cookie pourrait progresser d’environ 60 % d’ici 2033. Le plaisir ne s’efface pas,  il s’installe durablement.

D’un côté, le plaisir reste totalement assumé.
Food porn, formats généreux, produits iconiques.
Avec un rôle bien identifié : réconfort, récompense, lâcher-prise. Ce mouvement s’appuie sur un nouveau modèle de retail, dont les coffee shops sont aujourd’hui la vitrine la plus visible. Chaque semaine, un nouveau coffee shop ouvre en France. Des lieux à l’esthétique ultra-travaillée, pensés comme des univers de marque, où le fooding sucré devient un moment, un rituel, une expérience.

Mais en parallèle, une autre attente monte très fort.
Des produits qui “apportent quelque chose”, sans sacrifier le goût :
• une énergie plus régulière,
• du focus,
• une meilleure récupération ou hydratation.

C’est ici que certaines marques prennent de l’avance.

Chérico ne remet pas la chicorée au goût du jour par la nostalgie : la marque conçoit des recettes adaptées au moment de consommation et au bénéfice recherché. Lion et Chocapic ne “healthisent” pas leurs céréales : ils les enrichissent en protéines pour répondre à de nouveaux besoins consommateurs.

Le message est clair : le futur du fooding sucré ne sera pas “light”.
Il sera protéiforme.

Et cette évolution dépasse largement la recette. Elle touche le branding, le packaging, le discours.
On ne vend plus un produit “meilleur”. On vend un produit pour un moment précis.

  • Une offre pour bien démarrer la journée.
  • Une autre pour tenir l’après-midi.
  • Une autre encore pour ralentir le soir.

Le plaisir n’est plus une finalité. Il devient la condition d’adoption d’un bénéfice réel.

Pour les marques, l’enjeu n’est plus de trancher entre plaisir et nutrition.
Il est de penser l’usage et de le rendre désirable.

En tant qu’agence de branding, c’est exactement là que nous avons un temps d’avance à jouer : aider les marques à passer d’un discours “moins de…” à une vision “mieux pour ce moment-là”.

Le fooding sucré devient un outil d’accompagnement du quotidien.
Et les marques qui prennent ce virage maintenant dessinent déjà l’alimentation de demain.

Agence-S